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O zittre nicht, mein lieber sohn


​La Flûte enchantée, Mozart

Oh ne tremble pas, mon cher fils !

Tu es pur, sage et pieux.
Un jeune homme tel que toi saura au mieux consoler ce douloureux cœur de mère.

J’ai été condamnée à souffrir quand ma fille me fut ravie. Avec elle toute ma joie est perdue. Un scélérat l’a enlevée. Je la vois encore trembler, je vois son agitation apeurée, son anxiété, son effroi et ses vains efforts !

J'ai dû la voir se faire enlever.
« Ah ! aidez-moi ! » fut tout ce qu’elle put dire, mais ses plaintes étaient vaines, car j'étais impuissante à l'aider.

Tu iras la délivrer, tu seras le sauveur de ma fille, et je te verrai vainqueur, alors elle sera tienne pour toujours !

 

Ah, non credea mirarti

La Somnambula, Bellini

Ah ! je ne croyais pas te voir fanée si tôt, ô fleur !

 

Tu as vécu comme l'amour,

 

Qui ne dure qu'un jour.

 

Tu as vécu comme l'amour,

 

Peut-être mes larmes te feront elles revivre,

 

Mais elles ne raviveront pas l'amour hélas.

 

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